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Carla Dejonghe plaide pour une Région de Bruxelles-Capitale accessible




Bruxelles, avec ses pavés, ses trottoirs cabossés et ses rues abimées, n’est pas une ville facile pour les personnes à mobilité réduite. Selon une réponse de la Ministre Brigitte Grouwels accordée à Carla Dejonghe (Open Vld) concernant ce sujet, la Région de Bruxelles-Capitale ne fait actuellement pas de tests d’accessibilité sur son infrastructure. D’après Carla Dejonghe, il devient urgent de soumettre l’espace public bruxellois à un test d’accessibilité pour fauteuils roulants.  

Carla Dejonghe explique: “Prendre le chemin le plus court à Bruxelles est compliqué pour la plupart des utilisateurs de fauteuils roulants. En effet, il suffit d’avoir un poteau au milieu du trottoir ou d’un trottoir sans pente pour que cela devienne un vrai parcours du combattant. Nous demandons que l’espace public bruxellois soit testé sur son accessibilié et sa sécurité. Les mesures prises ne pourront qu’être bénéfiques à toute personne, que ce soient les utilisateurs de fauteuils roulants, de déambulateurs, de poussettes, de personnes avec bagages…”

Actuellement, ce n’est que lors d’un réaménagement de l’espace public que l’on tient compte de l’accessibilité pour personnes à mobilité réduite. L’Open Vld Bruxelles demande une politique proactive avec des tests dans toute la Région, non seulement pour démontrer les manquements et obstacles actuels, mais aussi pour insuffler de nouvelles idées lors des futurs réaménagements.   

Une référence centralisée pour les plaintes

Les problèmes rencontrés sur les routes régionales doivent être communiqués auprès de Bruxelles-Mobilité, ceux sur les routes communales peuvent être signalés auprès des services communaux. L’Open Vld Bruxelles demande une référence centrale afin de signaler obstacles ou manquements qui rendent un trajet inaccessible aux personnes à mobilité réduite. Cela n’incombe pas aux citoyens de savoir si une route est de l’ordre du régional ou du communal.

“Les personnes, confrontées aux problèmes de mobilité, restent les meilleurs experts pour identifier les problèmes présents dans les espaces publics. C’est pourquoi, il est intéressant, par exemple, d’élargir le système “Fix my street”( qui ne tient compte actuellement que des trous, affaissements, revêtements dégradés…) en proposant de nouveaux termes pour signaler des problèmes qui touchent, entre autres, les personnes à mobilité réduite comme, par exemple, bordures de trottoirs en pente et obstacles…”, ajoute Carla Dejonghe.