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La remise en état des œuvres d'art dans les métros s'élève à 130.000 euros




Plusieurs oeuvres d’art des stations de métros bruxelloises ont été vandalisées durant les années précédentes. Les frais de remise en état ont un coût total de 130.000 euros. Le retrait des tags et graffitis par des entreprises de nettoyage ne sont pas comptés dans cette somme d’argent. Ces informations ressortent d’une question parlementaire de Carla Dejonghe, députée bruxelloise (Open Vld).

Les stations de métro bruxelloises sont toutes décorées par de superbes oeuvres d’art. Elles donnent toute leur âme et leur originalité aux 69 stations. Ces dernières années, nombreuses sont les oeuvres qui sont régulièrement taguées ou vandalisées.  Grâce  à une intervention rapide de l’entreprise de nettoyage, les tags ont été effacés. Mais dans certains cas il a fallu restaurer les oeuvres d’art.

Carla Dejonghe explique: “Les frais pour les oeuvres vandalisées   dans les transports en commun bruxellois sont considérables. Par exemple la remise en état de l’oeuvre de Tapta, à la station Veeweyde, a été effectuée pour un montant de 81.578,20 euros. Dans aucun des cas les vandales n’ont pu être identifiés. C’est donc la STIB qui doit payer tous les frais de remise en état. Dans un avenir proche, les oeuvres des station Albert et Anneessens seront restaurées.”    

Selon Carla Dejonghe la STIB fait néanmoins du bon travail. L’installations des portillons dans les stations de métro a fait baisser les actes de vandalisme. “Mais les chiffres portant sur la détérioration des oeuvres d’art démontrent que ces portillons à eux seuls ne suffisent pas. Non seulement, il faut les réparer (les portillons) immédiatement quand ils sont vandalisés, mais  il faut aussi du personnel dans les stations …”